Vitrine Spéciale vitrine de Noël chez Horticash !

Le développement d'Horticash se poursuit, avec déjà une implantation nationale de 13 cash. Voici quelques-unes des nombreuses mises en situation des produits dans les différents sites Horticash. La gamme de Noël, très large, permet de satisfaire aux besoins de la clientèle en terme d'offre produits et de prix : produits basics, produits décoratifs, ou encore motifs et couleurs sur les tendances de Noël 2009...

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    (02/11/2009 16:13 - 110) - N36
Au sommaire du prochain numéro : Salons 2010 et Saint-Valentin
Edito Pandémie de polémique ! Nicolas Aberton

L’émission “Vu du ciel”, diffusée sur France 2 en octobre, a dressé une image très négative de la production des roses au Kenya. Pollution du lac, menaces pour la santé des employés des productions horticoles, baisse du niveau du lac...


(01/10/2009 12:04 - 114) - N37
 
>> ACTUALITES
Eco Trophées 2009 ! Clayrton’s consacré aux Eco Trophées 2009 !

 

A travers cette première édition des Eco-Trophées, parrainée par le Ministère de l'Ecologie, de l'Environnement et du Développement durable, notre groupe de presse souhaitait valoriser l'engagement des professionnels en matière de développement durable, tant sur le plan environnemental que sur les aspects économiques et sociaux. La remise des prix a eu lieu le 1er octobre dernier à Paris, en présence de Jacques Legros, parrain de cette édition 2009.

Clayton's doublement primé !

Clayrton's remporte non seulement le Trophée d'Argent Eco-Produit, dans la catégorie des produits de décoration, mais surtout le grand Trophée d'Or Eco-Management 2009 pour sa stratégie globale en matière de respect de l'environnement, une démarche déclinée à tous les niveaux de l'entreprise...  Tristan Guirec Lepoutre, co-dirigeant de Clayrton's avec son frère Alban-Josse Lepoutre, nous rappelle les grands axes de cette démarche: « Près des ¾ de notre chiffre d'affaires est réalisé avec des produits fabriqués en France  et qui donc voyagent peu... Nous avons été les premiers à imprimer 100 % de nos produits avec des encres à l'eau. Ce process a demandé 2 ans de recherche et plus de 400 000 euros d'investissement. Grâce à ce nouveau process de fabrication, nous supprimons 100 % des émissions de COV (composés organiques volatils) et diminuons de 18 tonnes nos émissions de CO2.  De plus en utilisant nos supports en polypropylène oxo-biodégradables, nous divisons par cinquante la durée de vie de nos produits ».

Un engagement écologique et social

Le "Green Power" de Clayrton's (nom donné à sa politique en matière de développement durable), ne se cantonne donc pas à une simple appellation marketing qui viendrait accompagner un produit créé pour l'occasion. Non, l'engagement de Clayrton's va bien au-delà et se concrétise à travers des initiatives sociales ou caritatives, comme son soutien à l'association Le Relais, qui assure la reconversion de personnes en difficultés à travers des formations au métier de fleuriste, par exemple. De même, son engagement écologique se décline dans toutes les activités de la société, qui utilise, par exemple, un parc de véhicules répondant à la norme Eco 2 (- de 135 gr de CO2 / km).

 

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Floris, partenaire officiel des MAF à Mulhouse

Vendredi 2 octobre se déroulait à Mulhouse la finale nationale du concours "Un des Meilleurs Apprentis de France". Cette manifestation, animée par Jean Pierre Bayard, était le point d'orgue de l'ouverture du salon "Journées d'Octobre" organisé par la ville de Mulhouse au parc des expositions. Floris était le partenaire officiel de cette manifestation florale durant laquelle 14 candidats se sont affrontés (tous issus des qualification régionales). Les candidats étaient revêtus pour l'occasion d'un tablier aux couleurs du Groupe Agora. Cinq candidats ont obtenu la médaille d'or et sont ainsi déclarés Meilleurs Apprentis de France 2009 . Bravo donc à tous les participants et aux médailles d'or nominés : Sarah Ghariani ( Saint Cloud - 92), Valentin Posson (La Flèche / 49 ), Prune Dumont (Villers le Lac / 25 ), Alyzé Begat (Versailles / 78), Ludivine Pecusseau (Couffe /44 ). Les compositions ont ensuite été exposées au public durant toute la semaine du salon.


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Nouveautés Clayrton's en 2010...

"Prestige" : un nouveau sac étanche pour plantes ou bouquets à réserves d'eau, dégrafables en façade grâce à plusieurs petits scratch (taille unique 51 x 18 x 45 cm / couleur crème, rouge, vert et gris). Autres nouveautés, ces sacs "Frivole", également étanches, et déclinés en 2 tailles (pots de 11 cm ou 15 cm de diamètre) et 4 couleurs (gris clair, bordeaux, vert et fuchsia). Enfin, la nouvelle fibre Mistral Métallic (75 x 60 cm) est déclinée en 3 couleurs : argent, rouge foncé et or.

 

Une fleur Charmantes Anémones...

 

Caractéristiques

Conduite comme plante annuelle, l'anémone n'en demeure pas moins une plante vivace à tubercule caduc. Son cycle végétatif débute dès la fin de l'été avec une floraison hivernale et printanière suivie d'une rentrée en dormance qui la mettra à l'abri durant tout l'été. Sa tige érigée porte les tépales colorés formant une coupe entourant le disque sombre des étamines (pétales et sépales indissociés). La hauteur moyenne des tiges commercialisées se situe entre 35 et 45 cm. Elle permet de mettre en valeur la qualité des variétés hybrides les plus rencontrées.

Production / Commercialisation

Cette plante héliophile est le plus souvent cultivée sous abris froid mais supporte également les conditions de plein air. Dans les régions tempérées du sud de la France elle bénéficie de l'influence du climat méditerranéen pour offrir une production hivernale abondante, colorée et de qualité. Dans ces conditions,la production débute aux alentours du 15 octobre et se poursuit sans discontinuer jusqu'au
15 avril. En 2008, se sont près de
12 millions de tiges qui avaient été commercialisées par le marché aux fleurs de Hyères (toutes espèces confondues).

Récolte

La récolte intervient lorsque les tépales commencent à se colorer et que la fleur se redresse. Les tiges sont coupées ou tirées manuellement. Elles sont ensuite calibrées par longueur de 25 à 45 cm puis réunies en dizaines. Une housse plastique arrêtée au dessous des fleur vient protéger les tiges lors des différentes manipulations

Utilisation / Conservation

Utilisées seules dans les longueurs inférieures, les anémones prennent aisément place dans les bouquets et arrangements modernes lorsque leurs tiges atteignent 40 cm et plus. L'anémone se conserve à des températures comprises entre 2 et 4°c. Très sensible à la chaleur éviter son exposition à des températures élevées à tous les stades de la chaîne. Dans ces conditions, sa tenue en vase atteint les 8 à 9 jours.

Grossistes Les grossistes à l’aube d’un nouveau marché …

Difficile de pouvoir satisfaire des attentes portant à la fois sur la largeur de l'offre et sur l'attractivité du prix, quand la logique industrielle est inversée, avec un fabricant qui ne peut pas produire moins cher pour des quantités moindres ! Mais le marché arrive à un tournant comparable à celui que le marché du jardin a connu il y a 20 ans, comme le pressent Dider Sellin (Directeur de Chrysal France) : « Je fais un parallèle avec ce qui s'est passé chez les grossistes jardin, incontournables il y a 15 ans, et qui ont perdu leur influence, au profit des centrales d'achats des enseignes de jardineries. Pour la plupart des grossistes, un effort reste à faire sur le merchandising, qui ne se développe qu'au sein de quelques grandes enseignes ». Une bonne définition du grossiste nous est apportée par Aude Hermand (Florimat) : « il doit trouver les bons produits à des prix corrects tout en restant cohérent dans ses marges, dans ses choix et sans oublier de sans cesse se renouveler». Pour Maxime François, PDG de FleurAssistance : « les cash doivent s'imposer comme «le» lieu innovant, où le fleuriste peut découvrir, s'informer, se démarquer, avec une fréquence accrue et une action immédiate : je viens, je vois, je fais. Le grossiste doit être le «sourceur» du fleuriste, son "agence de sourcing", son "cabinet de style ou de tendance". Il faut donc proposer en permanence des nouveautés et des innovations, à un rythme hebdomadaire ».

Un transport à mille et une facettes...

Le problème français en matière de transport, c'est que chacun a recours à sa propre logistique ! Les producteurs de plantes ou de fleurs coupées ont ainsi beaucoup de mal à regrouper leurs forces logistiques afin de réduire leurs factures de transport... Les Hollandais arrivent bien, quant à eux, à remplir un camion avec des produits issus de différents producteurs, alors qu'est-ce qui empêche les producteurs Français de les imiter, sinon une vision de la concurrence locale très réductrice ? "L'invidualisme forcené", bien ancré dans la culture française, ne plaide pas en faveur d'une restructuration profitable de notre marché pour les producteurs, alors que la solidarité des professionnels au sein d'un même secteur d'activité profite généralement à la majorité des acteurs... De plus, seuls les grossistes peuvent se targuer de disposer en temps réel des produits qu'ils proposent, contrairement aux systèmes de commandes via internet, comme le précise Maxime François (FleurAssistance) : « La gestion du stock à un coût : prise de risque, invendus, infrastructures. Lorsque vous commandez en ligne ou par téléphone, vous êtes livrés au plus tôt le lendemain. Dans un cash, vous êtes "fourni" le jour même. Tout tourne autour de la disponibilité immédiate du produit, de sa qualité et des infrastructures qui permettront une conservation optimum des produits et une logistique efficace ».

 

Prix bas : les limites de l'offre...

La recherche par les fleuristes de prix plus compétitifs se fait ressentir, comme en Témoigne Laurent Camus (Directeur Général de Horticash) : « Suite à la crise, l'ensemble de nos clients ont été plus sensibles à nos actions promotionnelles. Mais pour baisser nos prix sur les produits basics, il nous fallait obtenir de meilleurs prix d'achat ce qui a été possible par l'achat de plus gros volumes grâce à la redéfinition de nos gammes ». Pour Floris, la politique de prix s'est accompagnée d'une communication adaptée, comme l'explique Guy de Borger (PDG de Agora / Floris) : « nous avons adapté notre communication promotionnelle depuis l'été dernier en redéveloppant une politique de prix très percutante sur des produits ciblés, chaque semaine ». La recherche du meilleur rapport qualité/prix oblige les grossistes à acheter plus de quantités pour un même produit, afin de pouvoir disposer d'une remise conséquente qu'ils puissent répercuter sur leurs prix de vente... Concernant la qualité des fleurs, une partie des efforts effectués en amont par la filière de production sont perdus au niveau du point de vente, et il faut apporter une sensiblisation et une meilleure professionalisation du point de vente final vers le consommateur.

Merchandising et nouvelle concurrence

De l'avis de beaucoup, la gestion du frais, la présentation de l'offre en fleurs coupées n'est pas assez "merchandisée", et la réflexion mérite d'être plus poussée sur le marketing, la conservation ou encore la communication vers le client. Comme l'indique un fournisseur de poids sur le marché « On est arrivé à un tournant dans la vente de fleurs en France, mais il reste beaucoup de choses à faire pour améliorer l'activité en magasin ». Autre souci des grossistes, l'arrivée de nouveaux concurrents, dont le métier de grossiste n'est pas le coeur de leur activité. Un argument développé, entre autres, par Maxime François (FleurAssistance) : « quelle est la légitimité pour une chaîne de transmission florale ou un site marchand de fleurs "grand public" de proposer des fleurs coupées en gros au fleuriste ? Cette démarche, à mon avis opportuniste, vise à fidéliser une clientèle non convaincue par le cœur de métier du prestataire ou à servir ses propres intérêts. Mais quelle est la stratégie, dans la durée ? Quelle plus-value peuvent apporter ces nouveaux fournisseurs par rapport à des cash ? Le prix, certainement. Mais la qualité ? La disponibilité ? A l'heure où les consommateurs sont imprévisibles et volatiles, pourquoi le fleuriste s'engagerait-il à commander, avant d'avoir pris des commandes lui-même ? Le cash est une bonne réponse à des changement d'habitudes des consommateurs qui deviennent de plus en plus nomades".

Les vrais concurrents des grossistes...

Questionnés sur l'évolution des formes de com­merce qui concurrencent leur activité, les grossistes évoquent internet et les livraisons directes des Hollandais. Mais ils admettent aussi que les centrales d'achat des enseignes de fleuristes leur font également concurrence. Cette restructuration du marché de la fleur en France n'est pas terminée, et les enseignes de fleuristes vont continuer à prendre des parts de marché. Il est très difficile de fédérer les indépendants et de grands changements du marché sont attendus d'ici 5 à 10 ans, où les indépendants auront perdu le monopole des ventes au profit des enseignes spécialisées et de la grande distribution. N'oublions pas, comme nous le rappelle certains grossistes d'envergure nationale, que le nombre de fleuristes en France a été diminué de plus de 2500 boutiques en à peine 2 ans , soit une baisse de 15% du nombre total de magasins ! De plus, comme nous le confirme Aude Hermand (Florimat), la crise a renforcé l'agressivité de la concurrence, notamment celle dite des "Hollandais volant" : « En temps de crise, les "camions ambulants"proposent des fleurs coupées, des plantes mais aussi des fournitures alors qu'en temps normal, ils n'ont en général qu'une activité ». Elle évoque également le développement des ventes de fleurs coupées en jardineries, qui concurrencent les fleuristes et le manque de temps des jeunes fleuristes qui n'ont plus la possibilité de fréquenter aussi régulièrement les cash. L'avenir ne semble pas  si sombre pour autant, et la plupart des grossistes ont confiance dans l'avenir, comme en témoigne Alain Jeannot, PDG de Maxi-Fleurs : « en ces temps de crise, il faut veiller à proposer un produit de qualité à un prix compétitif qui convient aux formes de commercialisation de chacun. Il faut être solidaire de nos clients fleuristes, qui ont une bonne carte à jouer car la fleur reste un cadeau accessible si nous savons travailler sur une image de sérieux et de professionnalisme ».

 

Internet : concurrence ou arme commerciale ?

On peut légitimement émettre quelques réserves sur ce mode de commercialisation, où la photo ne remplacera jamais le vrai produit et où la disponibilité peut être aléatoire. Si les utilisateurs d'internet sont souvent des jeunes fleuristes récemment implantés, les grossistes ont aussi su développer ce média pour "booster" leurs ventes (voir l'encadré concernant MacFleurs). De même, on ne peut nier les avantages offerts par les cash et que l'on ne retrouve pas forcément sur internet, comme le rappelle Guy de Borger (Floris) : « vous ne ferez croire à personne que "de se déplacer ne vaut plus  le coup "! Le client qui fait la démarche de se rendre dans un cash espère bien en contrepartie une tarification préférentielle et une offre différenciée. Pour ne pas décevoir les clients , les ventes sur internet concernent des produits disponibles en grande quantité, alors qu'un cash peut proposer temporairement des pièces uniques ou des séries très limitées que le fleuriste sera ensuite seul à revendre ». Pour Laurent Camus (Horticash), la proximité des cash est déterminante pour faire venir régulièrement les fleuristes : « les clients font moins de kilomètres pour se déplacer par manque de temps mais lorsque nous regardons notre fréquentation sur un périmètre de 100 km autour de nos magasins, nous constatons que notre fréquentation n'a pas baissé ! ».

 

Des show-rooms toujours très appréciés !

Les show-room sont effectivement vendeurs, mais les fleuristes, toujours plus pressés par manque de personnel en boutique, n'y accordent pas toujours le temps nécessaire à une bonne réflexion... Au pire, comme le rappelle Sylvie Meurlet, Présidente de la C2F, « les fleuristes qui n'ont pas le temps apprécient tout de même les mises en situation des produits par le fait de l'image subliminale ! ». Rien de bien subliminal pour Olivier Moreau, directeur commercial de Cash Anjou, qui rappelle les bénéfices apportés par les cash aux fleuristes : « les déplacements (des fleuristes) sur les cash leur ouvrent un choix plus vaste, avec des associations entre plantes et contenants qui leur permettent de se démarquer ». Une analyse différente pour Alain Jeannot (Maxi-Fleurs), pour qui : « les véritables artisans fleuristes ne manquent pas d'inspiration, ils ont juste besoin d'une grande diversité de produits de qualité pour affirmer leur art ».

 

L'histoire du produit : un vrai argument de vente ?

Pour certains, l'histoire du produit, de la fleur ou de la plante n'est pas véhiculée auprès du fleuriste, faute de temps et de moyens. Et pourtant, d'autres ont compris l'intérêt de véhiculer ce message car le fleuriste doit pouvoir le transmettre à son client. Pour Sylvie Meurlet, les fleurs et les objets décoratifs ne véhiculent plus une histoire mais plutôt « une mode ou une tendance ». Pour Guy de Borger (Floris), c'est le fleuriste qui doit rester l'ambassadeur de l'émotion transmise par l'histoire de la fleur, sa provenance ou encore ses caractéristiques propres : « nos acheteurs peuvent transmettre aux fleuristes des informations très précises sur la manière dont ont été cultivées les variétés proposées , ou d'expliquer les différences entres certaines productions ». Enfin, concernant l'image véhiculée par les fleurs ou par les produits, Aude Hermand (Florimat) tranche, non sans humour : « Le romantisme n'est plus ce qu'il était ! ». Sans aller jusqu'à céder aux sirènes du romantisme, il faut communiquer sur les éléments factuels du produit, une analyse partagée par Alain Jeannot (Maxi-Fleurs) : « le vendeur ou les dirigeants doivent fournir l'historique du produit : les pays , les conditions de culture, les conditions d'emploi des ouvriers horticoles... Bref, ils doivent entretenir une relation humaine et enrichissante avec leurs clients ».

 

Inventer de nouveaux leviers de croissance...

Heureusement que l'interprofession se structure également et que les instances représentatives de la profession se mobilisent plus que par le passé pour promouvoir les ventes de fleurs. Mais, là encore, il reste de nombreuses pistes à explorer afin de dynamiser le commerce des fleurs, comme l'évoque Didier Sellin (Chrysal) : « On peut aussi envisager des thèmes de communication, tels que "1 bouquet par saison", qui pourrait quasiment doubler le volume des ventes à l'année, tout en redynamisant quelques productions typiquement françaises comme le mimosa ou le muguet. Des efforts ont été engagés sur le muguet, via le BHR, et l'on voit bien que ces efforts portent leurs fruits. L'inividualisme forcené ne plaide pas en faveur d'un développement du marché intérieur, de même que les Min ont manqué de projections et de prospectives pour renforcer leur traffic ».

 

...et bien utiliser les leviers actuels de croissance !

Spécialiste des produits de conservation florale, Didier Sellin (Chrysal) dresse un tableau réaliste du marché français : « Aujourd'hui, 100 % des enseignes utilisent les produits de conservation florale, alors qu'on est à seulement 30 ou 40 % de présence chez les fleuristes indépendants... Pourtant, les bienfaits de l'utilisation des produits de conservation n'est plus à démontrer... En Hollande, 95 % des fleurs qui arrivent sur les cadrans doivent être traitées avec des conservateurs floraux ». Autre levier possible de croissance : la concentration des différents types de producteurs sur les lieux de vente dédiés aux fleuristes... Les petits producteurs locaux en plantes et fleurs vendent ainsi une partie de leurs productions dans les Serres de Montesquieu, grâce à un marché couvert qui leur est réservé...

 

Vers une expansion des grands groupes ? 

On voit bien que les petites et moyennes structures ont déjà eu du mal à traverser la tempête et que la crise, si elle perdure, va être synonyme d'un changement de cap stratégique à plus ou moins long terme... Si cela n'enchante personne, on ne peut que voir là un phénomène naturel en matière de développement économique par temps de récession... Arrêtons de faire comme si les fleuristes étaient exemptés d'une réalité économique qui touche aujourd'hui toute l'économie réelle : oui, les meilleurs resteront et ceux qui ne se sont pas assez remis en cause par rapport à leur concurrence directe et indirecte auront beaucoup de mal à subsister. Il en va de même pour les grossistes, dont certains enregistrent des reculs d'activités de l'ordre de - 20 % à - 30 % (chiffres rapportés par les fournisseurs).

 

Crise financière et Loi LME ont changé la donne...

La conjoncture défavorable n'est pas le seul facteur de changement actuel, et l'on peut aussi invoquer les évolutions des stratégies d'approvisionnement chez des fleuristes, de plus en plus frileux. En effet, ces derniers attendent le tout dernier moment pour réaliser leurs achats, afin de ne pas stocker et de reculer au maximum les échéances des factures. Conséquences directes pour les fournisseurs : ceux qui fournissent les fleuristes en direct s'en sortent mieux que ceux qui passent par des structures organisées, car ils profitent des commandes de dernière minute, de plus en plus nombreuses ! Les changements induits par la LME dans la politique d'approvisionnement des grossistes sont déjà derrière nous, comme nous le précise Didier Sellin (Chrysal) : « La gestion des approvisionnements s'est affinée avec le début de la mise en place de la LME, mais ce phénomène, si il est déjà derrière nous, a été renforcé avec l'arrivée de la crise ».

 

Ouvertures et rachats : la concentration en marche !

Dans un contexte concurrentiel plutôt tendu, le développement des grossistes reste d'actualité et tous cherchent à renforcer leurs parts de marché. Pour Horticash, « un certains nombres de projets sont à l'étude, soit dans le rachat de certaines structures, soit dans l'implantation de nouveaux sites », indique Laurent Camus. D'autres, comme Floris, poursuivent leur développement au delà des seules frontières françaises, comme nous le précise Guy de Borger : « Floris a rejoint MFI au printemps dernier et le 23 octobre dernier, notre Groupe Agora a repris la société Vanderhaeghe BVBA à Roeselare en Belgique. Ce grossiste en Cash&Carry bien connu dans sa Région (fleurs coupées, plantes, accessoires) avec des succursales à Roeselare et Bruges , fait donc maintenant, partie du Groupe Agora ». Pour Olivier Moreau (Cash Anjou) : « nos projets actuels visent à nous rapprocher de notre clientèle en créant des plate-formes de proximité afin de faciliter de travail des fleuristes». Pour Florimat, les projets visant à améliorer la croissance sont «de développer la vente sur internet et d'organiser de nouvelles tournées de livraison». Enfin, pour FleurAssistance, « la crise a un peu ébranlé l'édifice qu'il convient d'étayer avant de rajouter des étages ! ».


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MacFleurs s'implante dans l'Est de la France

MacFleurs, site Internet marchand et filiale à 100% du Groupe Thomas Fleurs, renforce sa couverture géographique et s'implante significativement à Nancy (54). Opérationnel depuis 2007, le site Internet commercial www.macfleurs.com est le premier site français dédié à la vente en ligne de fleurs coupées pour les grossistes. Suite au succès rencontré par ce concept, Thomas Fleurs a lancé fin septembre son site MacFleurs sur l'Est de la France à l'occasion de l'inauguration du nouvel espace Cash & Carry de Nancy. Ce nouveau point de vente MacFleurs à Nancy couvre un rayon de 100 Km autour du site, ce qui renforce significativement la couverture géographique du Groupe sur cette région française. Véritable relais de croissance, la filiale MacFleurs illustre parfaitement la capacité du Groupe Thomas Fleurs à développer des concepts innovants. Thomas Fleurs poursuit son essor avec le lancement à court terme d'une nouvelle franchise MacFleurs à Montpellier.

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Roses Meilland chez Maxi-Fleurs

Grossiste spécialisé en roses à grandes fleurs et installé dans le hall C1 du MIN de Rungis, Maxi Fleurs proposait de découvrir ou de re-découvrir certaines de ses variétés, nouvelles ou récemment mises sur le marché, signées par l'obtenteur Meilland. Au programme donc, de magnifiques specimens, disponibles en 70 à 80 cm de tige toute l'année auprès de Maxi-Fleurs, telles que : Preziosa, Spring Baccara, Samouraï ou Angie Romantica. Sachez également que Maxi-Fleurs réalise une opération promotionnelle du 15 novembre au 15 décembre avec des promotions sur toutes les variétés de roses d'Equateur (cartons de 5 bottes à partir de 0,45 € la tige).

Reportage Froger Fleurs : la qualité “made in France”

La société Froger Fleurs a su adapter son outil de production aux règles du commerce moderne, en proposant notamment aux fleuristes de venir s'approvisionner directement dans son cash à Floriloire (Les Ponts de Cé - 49). Dans son cash, les clients retrouvent les fleurs produites par Froger Fleurs et bénéficient d'une fraîcheur incomparable des produits puisque les fleurs sont mises en vente moins de 24 heures après la coupe ! Mais l'offre dans le cash est assez large et les fleuristes peuvent également s'approvisionner avec des variétés de fleurs qui ne sont pas produites par Froger Fleurs mais qui sont issues d'autres producteurs régionaux ou qui sont importées.

 

Une offre très qualitative... La production concerne essentiellement

5 fleurs de base : rose, gerbera, lys, alstroemeria, et chrysanthème. Les roses cultivées sont des grands standards, comme les roses "Avalanche", "Passion", "Dolce Vita", "Pierre de Ronsard" ou encore "Léonidas". Mais Froger Fleurs produit également toute une gamme en fleurs de saison : tulipes, muguet, renoncules, pivoines, oeillets de poête et mini-oeillets, girofles, campanules, glaïeuls, pois de senteur, iris, aster, lisianthus, hortensia, florettes, choux... Cette société familiale a profité de l'expérience de ses fondateurs, en développant, au fil du temps, certaines variétés uniques, comme ces delphiniums à coeur blanc, déclinés en plusieurs couleurs. Côté gerberas, Froger Fleurs propose pas moins de 80 variétés différentes, dont de superbes specimens à grandes fleurs, avec des couleurs toujours éclatantes ! Ces gerberas sont disponibles toute l'année grâce au système de culture sous serre avec des lampes à sodium. Des pièges pour les thrips et la lutte intégrée biologique nous garantissent un aspect irréprochable des fleurs dans le respect de notre environnement.
Le respect des cycles naturels !
Ici, on ne jette pas les déchets de fleurs et de végétaux : on recycle tout ! Un grand tas de déchets verts est ainsi régulièrement alimenté à chaque fin de production. Après plusieurs mois de décomposition, il sera utilisé afin d'enrichir le substrat de nouvelles zones de production. Autre démarche volontaire chez Froger Fleurs : le respect des saisons naturelles de production. Cet engagement à se recentrer sur des créneaux de production de saison est aussi un facteur clé qui explique la grande qualité des fleurs commercialisées par l'entreprise.

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show room Les bons plans de Noël...
fournisseurs Polypap : des produits renversants !

Le concept est simple : un vase avec un cône à l’intérieur qui empêche l’eau de s’échapper lorsque l’on couche ou que l’on retourne le vase. Très pratique pour assurer une parfaite conservation des bouquets pendant leur transport (notamment par colis), Polypap obtient la license de distribution de ces modèles brevetés et en cours d’agrément par La Poste. Egalement nouveau chez Polypap, des cartes de visite et des cartes-étiquettes prix (avec la partie prix détachable), déclinées en 4 formats à des prix très attractifs (60 € HT / 1000 unités). Enfin, Polypap annonce également la commercialisation par ses soins de la machine Bulcy’s qui permet de faire rapidement des Bouquett’O, et qui n’utilise aucune autre énergie que l’huile de coude !

fournisseurs Développement durable pour Chrysal ...

En effet, ses nouveaux sachets de conservateur, disponibles en 2010, sont fabriqués avec des composants issus du commerce équitable (dont le sucre “Fairtrade” du Malawi). La démarche concerne aussi les produits professionnels : plus concentrés, ils réduisent ainsi l’emballage et le transport à quantité égale de produit livré. Autre volet de ce développement durable appliqué à la société : la création de Chrysal Africa, au Kénya , afin de mettre les produits et sachets de conservation Chrysal directement sur les lieux de production des fleurs. Cette démarche amène des gains de temps et de main d’oeuvre dans la mise en place des produits Chrysal et elle développe l’emploi local. Plus largement, cette présence aux côtés des producteurs permet également de les aider dans les opérations de traitement réalisées après la récolte.

fournisseurs Les ficelles du talent avec Smithers Oasis

Ces fils d’un bon diamètre (4,5 mm) sont déclinés en 10 couleurs (rouleau de 10 m / 250 gr). Ils sont faciles à travailler et permettent de créer toutes les formes possibles, comme nous le montrent ces exemples de créations réalisées par Enzo Créateur, un fleuriste basé à Mulhouse...

fournisseurs Promoflora, plus près des fleuristes à Rungis


Il faut dire que Promoflora ne sera présente que 2 demi-journées par semaine (*) et que la société ne vend rien sur place, mais qu’elle fait de la relation-clientèle afin de décrocher ensuite des rendez-vous dans les boutiques des fleuristes. Des vitrines sur place exposent tout de même les produits phares et les nouveautés de la société. Promoflora dispose désormais d’une douzaine de collections de cartes, dont les nouvelles cartes aux motifs d’arabesques, les cartes “lettre de l’alphabet” ou encore les cartes avec vernis sélectif et paillettes, pour un rendu haut de gamme. Hervé Figerod, co-directeur de Promoflora, rappelle les atouts de sa société :
« Notre différence passe, entre autres, par notre outil de production, dans lequel nous avons beaucoup investi. Ainsi les vernis sérigraphiques, avec le système de séchage par polymérisation, apportent une précision sans égale dans le dépôt de la matière sur les cartes ».
(*) Le mardi de 6 h à 11 h et le jeudi de 5 h à 11 h

événement Salons Hexagone : un succès confirmé !

Diversité de choix, produits classiques, nouveautés et dernières tendan­ces figurent aussi parmi les atouts de ces salons attrayants qui confirment leur succès cet automne 2009, et ce malgré la conjoncture. Hexagone Lyon a ainsi accueilli en septembre 110 exposants répartis sur 5000 m², et 1 200 points de vente. Hexagone Rennes a, quant à lui, enregistré la venue de 1300 points de vente d’Ille-et-Vilaine mais aussi de Loire Atlantique, des Côtes d’Armor, du Morbihan, du Finistère et de Vendée.

La fleuristerie à l’honneur...

Côté nouveautés, on apprécie les produits de décoration extérieure chez Oke, le thème campagne chez Bleu Calade, ou les nouvelles cartes originales de Promoflora. Le belge Van Remoortel avait, une nouvelle fois, fait une belle présentation d’une partie de sa collection et on retient ce cadre en carton plastifié à l’intérieur de Graphiti pour des compositions florales à accrocher au mur ! Enfin, on tombe sous le charme des ces contenants proposés par Serax, ou par le “fusion glass” de Dev Diffusion, qui propose des formes surprenantes d’horloges et de vases...

 

Les prochaines rencontres

Les prochains salons sont programmés à Nice, avec le salon Bisou en janvier prochain, puis les sessions de printemps des salons Hexagone de Lyon et de Rennes, au mois de mars, sans oublier le tout nouveau salon Hexagone à Colmar, qui connaîtra sa première édition les 28 et 29 mars 2010.

événement Hortifair et FloraHolland Trade Fair : tournant 2009

Les exposants de produits destinés aux jardineries et aux fleuristes étaient cette année regroupés dans le Hall 7 du salon Hortifair d’Amsterdam, même si certains, à l’instar de Chrysal et Clayrton’s, avaient décidé d’exposer également à Alsmeer. C’est une des grandes nouveautés de cette année 2009 : un espace d’exposition pour les produits manufacturés au salon FloraHolland Trade Fair Alsmeer... Les fleuristes et détaillants ont pu apprécier les nouveautés présentées à Hortifair, comme ce mobilier de conservation des fleurs, proposé par la société Bercomex (“Florall In / Frrresh...®”). Alimenté par un flux d’eau et d’air frais, les fleurs sont conservées dans des conditions optimales. Cela permet ainsi de réduire la maintenance des fleuristes, qui n’ont plus à changer l’eau des fleurs.

 

Entre rêve et éthique...

Les produits phares de cette année jonglent aux frontières de l’éthique et du développement durable, une combinaison qui a déjà fait ses preuves en  marketing...  Produit emblématique du thème de cette année (“Pour un futur durable”), les Napac Nature Pot : des pots pour plantes, fabriqués à base de sève d’arbre, de fibres et de glumelles de riz, qui sont totalement biodégradables. Il suffit de les mettre directement en terre afin de favoriser l’enracinement de leurs hôtes ! Autre découverte sur le salon FloraHolland, avec “Bicajoux”, une nouvelle gamme de calathea qui ont nécessité 10 années de recherches. Lancés cet automne par Denis-Plants, les “Bicajoux” sont très florifères et ils bénéficient d’un feuillage aux motifs remarquables, présentant ainsi une double valeur ornementale, d’où le préfixe “BI”. La gamme comprend des variétés de grande et de petite taille. Et pour rêver, le côté “Cocotiers et sable chaud”, avec cette plante au packaging très suggestif : “Blue Lagoon Mangrove, your piece of paradise” (Mangrove du Lagon Bleu : votre bout de paradis !).

 

Les tendances des producteurs...

Le salon Alsmeer fût aussi l’occasion de découvrir la nouvelle image de la rose Avalanche+, qui se distingue désormais grâce à sa propre marque figurative. Au nom de marque Avalanche+ a été ajoutée la mention ‘The Beauty of Roses’. Introduite sur le marché en 2000, elle est devenue l’une des roses les plus commercialisées au cadran néerlandais avec plus de 200 million de tiges par an. Sa part de marché au niveau européen parmi les roses blanches à grande fleur  est estimée à
environ 55%...

Fleuristerie N°37

ACTUALITES

Fleurs & Plantes
Evènements : salons Hortifair et Hexagone
Fournisseurs : les produits qu’il vous manque !
Spécial Show Room de Noël
Agenda / Brèves

COMPOSITIONS

Tendances : Noël et Feêts de fin d’année
Compositions détaillées
Emballage détaillé

REPORTAGE

Vitrine de Noël chez Horticash !
Zoom sur Froger Fleurs : la qualité made in France...

DOSSIERS

Les grossistes    à l’aube d’un nouveau marché

DECOUVRIR UNE FLEUR

Charmantes anémones !

STRATEGIE / REVELATEUR

Clayrton’s primé aux Eco Trophées 2009...

FLEURS Concours de beauté à Hortifair 2009…
Octobre 2009 Octobre 2009
Bouquets “Blanche de noël” !

Temps de réalisation : 15’

Fleurs & végétaux : de 5 à 7,5 €

• 10 anémones 0,35 à0,60 € l’unité

• 5 tiges pinus1,50 €

Fournitures : de 10 à 15 €

• 6 étoiles, des fils d’argent,

• 3 têtes épingles diamants Oasis

• 1 vase

Prix de vente conseillé 78 € (vase inclus)

Bouquets “Nuage”…

Temps de réalisation : 30’

Fleurs & végétaux : de 8,20 à 10,60 €
• 6 renoncules 0,70 à1,10 € l’unité
• 6 mini branches de phalaenopsis4 €

Fournitures : de 38 à 45 €
• Coupe en acier, neige,
• 6 boules de Noël, Oasis Fixe

Prix de vente conseillé :110 € (vase inclus)

tendances Surprises de Noël




Un Noël élancé...


1 bouquet spirale festif agencé avec peu

de fleurs mais beaucoup d’effets

1 composition pleine de “piquant” avec ses petits piments rouges enfilés

sur des flexigrass qui agrémentent de superbes amaryllis blancs

Nicole Billant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 










Réveillon gourmand...

Ces compositions appétissantes sont le fruit de l’imagination gourmande de Pascal Phaner avec ces “pâtisseries” florales qui mettront en appétit plus d’un convive ! Gênoise fleurie ou gâteau de mousse aux framboises : les mousses de couleurs vous ouvrent les portes de l’originalité et de la fantaisie figurative !

Pascal Phaner

 

 

 

 

 

La magie des fêtes !

Cette composition de forme originale, entre bonnet de Noël et corne d’abondance, est une réalisation festive et pittoresque qui reprend bien les codes couleurs et les accessoires emblématiques de Noël ou des fêtes de fin d’année...

Stephane Deliot

 

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- Le Salon du Végétal se tiendra au Parc des Expositions d’Angers du 16 au 18 février 2010.

- Le Salon Hexagone de Rennes se tiendra dans le Hall 5 du Parc Expo du 28 février au 1er mars 2010.

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    (27/09/2009 14:08 - 84) - N0